Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Univers - Page 5

  • Deux mois

     

     

    podcast

     

     

     

    Le temps est une notion toute relative, vous ne direz pas le contraire. Un peu comme un élastique : il s’allonge, se contracte et finit parfois par vous claquer dans les mains. Et si on peut racheter une boîte d’élastiques, on ne peut pas faire de même avec le temps. Et s’il y avait une banque du temps, vous vous laissez dire qu’elle aurait été braquée depuis longtemps (comme dans une très chouette chanson d’Aldebert, lui-même un très chouette chanteur d’ailleurs). Parce qu’on a tous besoin de temps. Et, vous le réalisez, parfois on a tendance à ne pas l’utiliser, surtout lorsque on a l’impression de trop en avoir à disposition. C’est votre cas : plus vous avez du temps devant vous, moins vous faites de choses. « Oh, je le ferai demain ». Et dans vos moments de lucidité, cela vous révolte. Car nous n’avons jamais assez de temps, et celui-ci est tout sauf illimité. Vous rêvez d’avoir le courage de l’utiliser de la bonne manière, et non de continuer à l’user bêtement comme vous en avez trop souvent l’impression. Vous avez tant de choses à faire, tant de choses à découvrir, tant de choses à écrire… Et si peu de temps, même si à votre âge, vous n’arrivez encore pas à réaliser même si vous l’avez déjà compris intellectuellement. Vous avez envie de vous y mettre, mais vous ne savez pas à quoi… Mais il n’est pas encore trop tard, n’est-ce pas ?

     

    Un autre point sur le temps : il est extrêmement relatif. Une minute peut sembler une heure, une seconde ne pas exister et quatre heure trente à peine un instant. Tout dépend la manière dont on le vit, vous présumez. Mais le pire, dans le passage du temps, c’est l’attente. Quand on ne sait pas ce qu’on attend et, surtout, quand on le sait. Prenons deux mois par exemple. Deux petits mois de rien du tout, fragment d’une vie d’homme et moins que poussière pour l’univers. Deux mois peuvent passer aussi vite qu’une semaine, et les deux suivants paraissent soudain infiniment étendus, comme si vous n’alliez jamais en voir le bout. Et plus l’échéance de ces deux mois vont se rapprocher, plus vous serez rongés par l’excitation et l’attente. Vous aurez le temps de vous réjouir, c’est sans doute là le point positif. Vous avez aussi plein de chose à faire de deux mois, de quoi vous occuper, de quoi passer ce temps. Et quand on sait ce qui vous attend au bout, vous ne pouvez que vous dire que cela vaut la peine ! Et, au final, c’est ce qui vous permet d’attendre avec le sourire. Et même si vous souhaiteriez pouvoir claquer des doigts pour vous retrouvez immédiatement deux mois plus tard, vous savez que c’est impossible, et que nul être humain ne devrait perdre deux mois de sa vie. Alors, en attendant la joie que vous procurera l’arrivée du mois de juillet, cela ne tient qu’à vous de vivre ces huit semaines de la meilleure des façons possibles, et de ne pas les gâcher dans l’inaction comme vous l’avez trop souvent fait jusqu’ici. Et cela, c’est peut-être bien parce que ce qui vous attend au bout de ces soixante jours est ce qui vous donne soudainement envie de devenir meilleur, et de profiter au mieux de chaque instant que la vie met sur votre chemin.

     

    Bon, avec votre flemme, c’est pas gagné… -_-;;

     

                                                         __________________________________________________ 

     

    Musique du jour : la musique de ce post est tirée de l’OST de la troisième saison de Battlestar Galactica (une des meilleures séries qui existe à vos yeux, si ce n’est la meilleure ; et certainement une des meilleures œuvres de fiction tout court) et clôt le dernier épisode de cette saison, que vous venez de voir. Du coup, cette musique vous trotte dans la tête (parce qu’en plus elle est excellente cette chanson !), et vous aidera à patienter d’ici la saison quatre. ^^

  • Lancedragon, un mythe, une légende!

     

     

    b524d14bb3d938a2be8d885fc72356bf.jpg

     

    Il y a dans l’univers de la fantasy une série de romans que j’affectionne tout particulièrement. Une saga épique, tout un monde inventé dans les années huitante par deux écrivains dans le but originel de développer une gamme de jeux de rôles.

     

    Certes, ces livres ne brillent pas leur style, sommes toutes assez simple, ou leur histoire, considérée aujourd’hui comme classique, mais pourtant cette série reste toujours aussi magique à mes yeux. La preuve, je suis en train de la relire pour la énième fois, et toujours avec le même plaisir !

     

    Cette saga magistrale, c’est Lancedragon (Dragonlance), l’histoire épique du monde de Krynn, inventé par Margaret Weis et Tracy Hickman. Et si le cadre et l’histoire peuvent aujourd’hui paraître souffrir de trop de classicisme , je rappelle qu’en leur temps ils révolutionnèrent pas mal la littérature heroic fantasy, connaissant un succès que personne n’aurait imaginé.

     

    Pour ma part, j’aime l’histoire, j’aime ses rebondissements ; j’aime ce style simple mais agréable à lire ; j’aime le monde de Krynn, ses races (aaah, les kenders ^^), ses dieux ; et par-dessus tout j’aime ses personnages, ses héros. Car ce qui fait pour moi la force de Lancedragon, ce sont ses incroyables protagonistes, bien plus travaillés qu’il n’y paraît et tous très attachants.

     

    Lancedragon, c’est avant tout la compagnie originelle :

     

    -Tanis Demi-Elfe, le meneur tourmenté du groupe, sans cesse en proie à ses doutes et à ses faiblesses, déchiré par sa passion envers la sombre Kitiara alors que tout le monde voit comme un chef naturel.

     

    -Lauralanthalasa, dite Laurana le Général Doré, la princesse elfe capricieuse, épris de Tanis, qui va évoluer pour devenir le fameux général doré à la tête des dragons d’or et d’argent.

     

    -Flint Forgefeu, le vieux nain ami de Tanis, un cœur d’or derrière son attitude grognonne.

     

    -Rasitlin Majere, le mage à la peau dorée et à la santé ravagée dans sa quête de la magie et du pouvoir, qui ne s’émeut que pour les faibles et les misérables (sans doute un des meilleurs personnages qu’il m’ait jamais été donné de voir dans n’importe quelle œuvre imaginaire !)

     

    -Caramon Majere, le grand guerrier au cœur d’or, fidèle frère jumeau du maladif Raistlin et prêt à tout pour aider ce dernier.

     

    -Tika Wayland, la serveuse qui ne s’attendait pas à un destin aussi exceptionnel que celui de se retrouver mêlée à la Guerre de la Lance

     

    -Stumr de Lunelame, le fier chevalier solamnique décidé à raviver la gloire de son ordre et à se sacrifier au nom de la valeur qu’est l’honneur et que trop de gens ont oublié.

     

    -Kitiara Uth-Matar, la sombre mercenaire, demi sœur de Caramon et Raistlin, guerrière intrépide à la recherche de la gloire et du pouvoir.

     

    -Lunedor, la maginfique princesse barbare des plaines, élue par les dieux pour rapporter leur parole dans un monde qui les avaient oubliés.

    -Rivebise, le grand et taciturne barbare berger, amant et protecteur de Lunedor.

     

    -Et, j’ai gardé le meilleur pour la fin : le sublime, l’exceptionnel, l’inénarrable Tasslehof Racle-Pieds, le malicieux kender cletpomane qui ne connaît pas la peur, et un élément essentiel dont nombre des romans ! Un personnage tellement génial qu’on ne peut qu’en redemander !

     

    Bref, Lancedragon, c’est une saga que tout amoureux de la fantasy se doit de connaître. Parce que, franchement, des bouquins de fantasy comme ça, on en fait plus de nos jours !

     

    Chanson du moment: That Don't Impress Me Much - Shania Twain 

    Bouquin du moment: Lancedragon: la Guerre de la Lance 1/ Dragons d'un Crépuscule d'Automne - Margaret Weis et racy Hickman (que je relis pour la énième fois, vous devreiz voir l'état du bouquin^^)

    Humeur du moment: chaude (fait trop chaaaauuuud T_T) mais bonne.